Put*** de Week end du 4 juillet...
Avant de commencer cet article, je voudrais remercier Laurentin. Un weekend end qui restera gravé dans nos mémoires à jamais ! Un weekend qui m'a parut passer en une seconde mais en même temps
une éternité quand je regarde en arrière.
Je vais essayer de faire un travail d'introspection, et essayer de restituer mon weekend avec le plus d'exactitude possible. Note : si il y a des blagues que vous ne comprenez pas ce sont
surement des Inside joke...
Jeudi j'apprends que le vendredi est férié, car le 3 juillet on ne travaille pas non plus aux Etats Unis. Ni une ni deux je jette mes affaires dans ma voiture, départ pour New York. 3 heures de
route pour arriver à Wesport, Connecticut. C'est un peu le Touquet américain, assez chic. Par contre pas moyen de trouver la gare. La route centrale est un immense centre commerciale long d'au
moins 10 miles. Finalement je trouve la gare de Fairfield et je monte dans un train. Une heure de train, pendant laquelle j'écris pour le blog l'article sur la course de Nascar et j'échange des
sms avec Lolo (il m'apprend qu'il n'a bientôt plus de batterie et me donne juste l'intersection de la rue et de l'avenue). Je sors du train, crevé. Je me dirige avec mes bagages à l'entré, je
prend un taxi (le chauffeur super sympa). Arrivé à l'adresse indiqué pas de Laurentin, j'attends. 5min, 10min, 15min,... je passe de plus en plus pour un clodo avec mes bagages, je crève de chaud
avec ma veste en cuire. Les messages laissées sur la boite de Laurentin sont de plus en plus assassins. Finalement, au bout d'une heure il arrive. On monte mes affaires et direction un petit
restaurant Italien. Laurentin se fait servir une minuscule pièce de poisson pour $16, il devient fou. Ensuite nous déambulons dans les rues, Time Square notamment (le truc pour touriste), mais
c'est vraiment sympa. Lauretin se prend une pizza à emporter chez un pakistanais. Finalement nous nous dirigeons vers un bar. Deux Budweiser, et billards. Laurentin gagne la première et je gagne
la deuxième sur le fil. Vers 3h00 nous rentrons pour aller nous coucher, Laurentin doit faire partie de la seule entreprise américaine travaillant un 3 juillet.
Le lendemain, Laurentin part au boulot. Je vais squatter le Starbuck's pour le petit déjeuner ainsi que pour internet. Que des touristes français autour de moi, c'est assez amusant car j'ai
l'impression d'être passé de l'autre côté de la barrière (je suis plus un résident aux Etats Unis qu'un touriste). Je visite ensuite un peu, je me rend dans le plus grand magasin d'électronique.
Chose assez amusante il est tenue par des juifs. Donc tous les vendeurs sont décorés avec une kipa cabana et des rubans de papier cadeaux à côté des oreilles. Tous ce qui a attrait à la photo ou
vidéo est présent dans le magasin, y compris le matériel de professionnel. Anecdote assez amusante : des objets ne cessent de passer au dessus de vous sur des rails.
Cédric le Sucre (1er du nom) m'appelle pour que j'aille lui ouvrir l'appartement de Laurentin. Arrivé là bas il me fait la conversation, j'écoute (pas). Je me moque un peu des vendeurs du magasin
d'électronique et de leur coiffure, jusqu'à ce que j'apprenne que Cédric est lui même juif.
Le midi je rejoins Laurentin à Mac Donald (le deuxième seulement depuis que je suis arrivé sur le sol américain !). Nous nous prenons deux double quarter pounder. Histoire d'être bien calé.
Laurentin repart au boulot et moi à l'appart' pour chercher mon appareil photo. Arrivé là bas je m'endors sans faire exprès. L'encu** de manager me réveille une demi heure plus tard et commence à
me gueuler dessus pour X ou Y raisons. Ceci passé je vais faire du shopping dans la cinquième avenue, assez chère. Les articles de sport sont deux fois plus chers qu'a la campagne !
Ensuite je rejoins Laurentin à l'appartement et nous nous dirigeons vers Centrale Park avec le ballon de football. Nous nous trompons de station de métro et nous arrivons au niveau du grand
réservoir (un peu trop au nord). Nous descendons jusqu'au grand terrain vert (je ne me souviens plus du nom). Là on commence à se lancer des ballons de football, sous le regard lubrique d'un
groupe de filles. Nous restons ainsi quelques heures, jusqu'à ce que le soleil commence à se coucher et nous partons vers le sud de Centrale Park.
Il y a un spectacle pour enfant dans un amphithéâtre et nous prenons des photos depuis le petit château. Finalement nous repartons vers le centre ville, on s'arrête dans un restaurant pour manger
un vrai hamburger américain (Laurentin n'en avait encore jamais gouté). Après direction l'appartement pour se changer, nous arrivons en boîte vers minuit. Le nightclub est assez stylé mais petit,
le seul problème : beaucoup de français (un peu « sucre » pour la plupart), Laurentin et moi rions bien c'est le principal.
Ensuite nous sortons du Night-club après avoir pris une bière. Nous rencontrons deux filles (pas top canons) et un mec (gay à ce que j'ai compris). Nous leur demandons où se trouve East Village
et surtout comment y aller. Première petite anecdote sympa de la soirée... Les filles commencent à nous faire des câlins (« you guys are so cute ! »). Laurentin s'est vu qualifié de « such a
little flower ». Finalement ils nous conseillent d'aller à Lower East Side. Nous y allons, à pied tout d'abord, puis en métro (une flemme !). Nous y arrivons, une rue pleine de bars (cela m'a
rappelé un peu la rue Solférino, bondé d'étudiants). Nous rentrons dans un premier bar où il y a l'air d'avoir du monde. Trois salles dans le bar, celle du fons avec un concert de rock. Lolo paye
sa bière (dégueulasse !), et au bout de quelques temps nous changeons de bars. Le deuxième bar est...spécial... Lolo et moi nous nous battons pour aller aux toilettes en premier, je gagne
(normal, c'est qui le plus musclé après tout !).
Ce sont les toilettes les plus dégueulasses (c'est le mot) que je n'ai jamais vu. Tagué à 100%, avec de la merde (mélangé peut être avec du vomi) sur la cuvette. Pendant que je prends les bières
Lolo va aux toilettes. Après, un énorme fou rire. Je lui raconte un passage (biographique) du livre de Begbeder où le lendemain d'une soirée il n'arrive pas doit chier et vomir en même temps.
C'est est finit pour le paragraphe glamour du blog.
Ensuite nous commençons à marcher. Nous nous arrêtons dans quelques discothèques. A chaque fois nous nous rendons compte que nous faisons tâche au niveau de la couleur (jaunes ou noir), les gens
nous regardaient un peu bizarre. Ensuite nous nous sommes fait refoulés d'un bar gay. Pour finir, vers 4h30 nous entrons dans un bar à shisha (une première pour Laurentin). Nous restons dans le
bar jusque 5h30, (lolo ne peut pas s'empêcher de se commander un autre hamburger). Ensuite, autant aller admirer le lever du soleil. Direction l'Hudson. Nous arrivons quelques temps après sur une
superbe ballade au bord de l'eau et nous attendons les premiers rayons. Nous nous souhaitons un joyeux 4 juillet (il commence bien !).
Pour décrire la fin de la soirée en accéléré : braquage de chantier le long de l'Hudson, une marche qui a duré 20 ans et finalement un Blueberry muffins chez Dunkin Donuts pour se récompenser !
Finalement métro du retour, ou je somnole. Nous sortons du métro vers 7h00 et Laurentin commence à se sentir chaud pour partir directement à la plage. Finalement j'arrive à le démotiver. Et nous
allons nous coucher pour une très courte « nuit » jusqu'à 9 heures.
Réveil 9 heures (tout aussi fatigué) et nous partons pour la plage de Connie Island. Une heure de métro, nous passons par Brooklyn. Le subway se remplis de plus en plus d'américains avec tout
l'attirail d'un 4 juillet réussit : glacières pleines de bières, ...
Arrivé là bas la station est bondé. Nous nous arrêtons à un Dunkin Donuts (encore !) pour un begel cheese and eggs et un blueberry muffin. Dehors un énorme attroupement autour d'une scène, avec
par exemple une mascotte en forme de hot dog qui dance. Nous ne savons pas encore ce que c'est mais nous pouvons imaginer que c'est important : il y a une tribune pleines de journalistes en face.
Nous nous y intéressons pas trop et contournons pour arriver directement à la plage.
Directement nous sortons le ballon de football (américain) et commençons à nous faire des passes. Un mec vient aider Laurentin qui a toujours autant de mal à lancer un ballon. La journée se passe
entre baignades, sieste et repas... Un vrai 4 juillet. Le soir nous repartons (rouge écrevisse car nous n'avons pas mis assez de crème).
Après une journée du 4 juillet, la plage qui était propre le matin est vraiment dégueulasse. Les Américains ne sont pas très propres : emballages de nachos, hot dog, ... recouvre la plage. Nous
nous dirigeons vers la station de métro et repassons devant la scène. Et nous comprenons tout cet engouement : concours de hot dog. Le vainqueur, en 10 minutes, en a mangé 68 !!!!!! Essayer de
vous l'imaginer et vous verrez à quel point c'est incroyable !
Finalement nous reprenons le métro, et nous nous changeons dans l'appartement de Laurentin. Programme de ce soir feu d'artifice dans le bureau de Laurentin (dans un building). Mais nous sommes en
retard. Lorsque nous sortons de l'appartement le feu d'artifice commence. Nous courons donc entre les voitures et les taxis, avec le feu d'artifice en toile de fond : magnifique, une vraie scène
de film. Finalement nous arrivons au bureau et là le vrai spectacle commence... Un feu d'artifice à couper le souffle... Mis à part les blagues moisis du patron de Lolo (« I've never seen those
before », à prononcer avec un accent français de sucre ou encore « Dear Macy's employée, you have been fired because of... », parce que le feu d'artifice est financé par Macy's. Des blagues
dont Lolo et moi se souviendront longtemps !). Finalement nous repartons et nous mangeons un Bad Thaï dans un restaurant Thaïlandais. Trop bon et impossible de finir tellement il y en a ! On
repasse à l'appartement pour se changer pour sortir.
Arrivé à la boite je me fait refuser (non pas parce que je n'ai pas 21 ans, mais parce que il ne veut pas de carte ISE). Finalement nous allons dans un bar, un peu miteux habillé comme des
mannequins. Avant nous jouent des sucres de chez sucres (de vrais winners). Et là le spectacle commence. Je crois que Lolo et moi n'avons jamais aussi bien joués de notre vie. Tout le monde nous
regarde, impressionné. Laurentin assure le show en tentant des coups risqués. Finalement je gagne (normal nous allons dire).
Il est 2 heures et nous sommes exténués. Nous repartons donc vers l'appartement pour dormir. Avant de nous coucher un dernier petit crochet par le PC pour mettre la musique « Atomic » de Blondie
entendue dans le bar (elle déchire !!!!).
Le lendemain réveillé 11h (ça fait un de ces biens !). Après un frugal petit déjeuner direction le Rockefeller Building, le temps est magnifique ! Nous y arrivons, un petit crochet par le
musée.
Rockefeller est un vrai mac ! Il a construit son building en plein cœur de la crise des années 30 pour donner de l'emploi aux américains !
Direction le sommet ! Je ne pourrais pas décrire la vue tellement elle est magnifique : 360° avec Central Park, Financial District, le Queens, Brooklyn, le New Jersey, l'Empire States Building.
Nous mitraillons de photos ainsi que des vidéos (messages au Noyau et à la famille !).
Au bout de 2 (ou 3) heures. Nous descendons, petit crochet par un restaurant de salade (eh oui maman de temps en temps je mange sain...). Et direction Central Park pour profiter une dernière fois
de New York.
Finalement je reprends le train, nostalgique d'un week end qui restera gravé dans ma mémoire.
J'espère que des moments comme cela il y en aura pleins d'autres !
Pour ceux qui ont réussis à lire jusqu'au bout cet immense article : bravo ! et j'espère ne pas vous avoir trop barbé !
A une prochaine fois...
Greg